Grand concours Vendée Globe !

Notre marin d’exception, Alan Roura, participe à son 2ème tour du monde en solitaire et prendra le départ, le 8 novembre prochain, de la 9ème édition du Vendée Globe.

Son objectif ambitieux ? Réaliser le tour du monde en (moins de) 80 jours !

Suivez son parcours sur cette page et tentez de remporter l’un de nos 3 lots fabuleux en pronostiquant son jour et heure d’arrivée ainsi que son classement.

Plus jeune participant à l’édition 2016, Alan avait terminé à la 12ème place — et à la première place des bateaux d’ancienne génération — sur un Imoca mis à l’eau 17 ans plus tôt.

Il a passé en mer 105 jours, 20 heures, 10 minutes et 32 secondes

  • Format de date :MM slash JJ slash AAAA
  • :

Prix à gagner

  1. Une sortie en voilier avec Alan Roura sur le lac Léman
  2. Deux places pour le Bol d’Or 2021
  3. Un veste et un polo La Fabrique Sailing Team

La course en direct

Top Arrivée !

Nous sommes fiers de cet aventurier qui n’a rien lâché pour franchir pour la seconde fois la ligne d’arrivée du Vendée Globe !

BRAVO et merci de nous avoir emmener avec toi !

Alan et La Fabrique ont franchi la ligne d’arrivée du Vendée Globe en 17ème position ce jeudi 11 février à 20 heures 29 minutée et 56 secondes ! Le benjamin de cette neuvième édition aura mis 95 jours 6 heures 9 minutes et 56 secondes pour parcourir les 24 365 milles théoriques du parcours à une vitesse moyenne de 10,66 noeuds (Distance réellement parcourue sur l’eau : 28 603,29 milles à 12,51 nœuds de moyenne) !

Les premiers arrivés

La 9ème édition du Vendée Globe s’est terminée dans un scénario inédit après des conditions de course inhabituelles.

Charlie Dalin a passé la ligne d’arrivée en premier, mercredi 27 janvier à 20h35. A la tête du classement plus de 60% du parcours, le normand n’a pas été désigné vainqueur.

En effet, derrière lui, deux candidats bénéficiaient de compensations de temps pour avoir aidé au sauvetage d’un autre concurrent, le 30 novembre. Boris Herrmann, bonifié de 6heures, était troisième avant de percuter un bateau de pêche, le faisant terminé la course au ralenti et voir la victoire lui échapper.

Le deuxième concurrent à bénéficier de compensation, 10 heures et 15 minutes, Yannick Bestaven, a alors redoublé de vitesse et a bouclé son tour du monde environ 8 heures après Charlie Dalin, faisant ainsi de lui le vainqueur de ce Vendée Globe hors norme.

Et Alan ?

Pendant ce temps, Alan a passé l’Equateur et débuté la dernière partie de sa course, direction la ligne d’arrivée !

C’est le 8ème passage de l’Equateur pour notre marin, dont 7 en course, un joli palmarès. Il a dû passer la zone de convergence intertropicale, appelée aussi Pot-au-noir, qui semble maintenant être derrière lui et repris une meilleure allure avec le retour du vent.

Deux choix s’offrent à lui : aller chercher les dépressions via une option Ouest ou opter pour la route la plus courte.

Que choisira Alan ?

Un marin à toute épreuve

Alan s’applique et s’accroche. Malgré ses problèmes de quille, notre navigateur d’exception a gardé son âme de compétiteur et ne lâche rien.

Forçant l’admiration de ses paires par son abnégation à boucler son tour du monde malgré un bateau à potentiel réduit, le benjamin de la compétition impressionne à tenir tête à ses concurrents !

Arnaud Boissières, grand favori ayant dépassé Alan avec un bateau du même potentiel que La Fabrique mais à 100% de ses capacités, saluait cette performance : « Alan fait une course pas simple. Il a fait tout le Sud avec la quille dans l’axe, c’est un numéro d’équilibriste. Il est sur une savonnette depuis des semaines et il s’en sort plus que bien. Je pense qu’un paquet de gens aurait jeté l’éponge, et de manière totalement légitime, et lui va jusqu’au bout des choses et de son Vendée Globe. C’est vraiment à saluer. »

Tenir bon est le maître mot de ce Vendée Globe 2020-2021 ! Les leaders de la flotte sont loin de leurs objectifs d’un tour du monde en 70 jours. Une 9ème édition sous le signe de la lenteur avec des conditions inhabituelles, favoris en milieu de peloton, bateaux de génération 2015 prétendants encore à la victoire, records loin d’être battus…

Nous sommes fiers de soutenir Alan, sa détermination sans faille, son courage et sa volonté à nous rendre fiers !

Go, go, go, encore 5’000 milles avant l’arrivée, la course est loin d’être terminée !

Double Cap Hornier !

En laissant le cap le plus austral de l’Amérique du Sud dans son sillage et en effectuant son retour dans l’océan Atlantique, Alan Roura entre un peu plus dans la légende des marins les plus expérimentés du grand large. À 27 ans seulement, le navigateur suisse devient en effet double « cap Hornier » et fera bientôt route vers la ligne d’arrivée du Vendée Globe.

Lundi 11 janvier 2021, à 14h01 heure suisse, Alan et La Fabrique franchissaient le dernier des trois caps de leur tour du monde en solitaire, en 15ème position et après 63 jours 23 heures et 41 minutes de mer. Le benjamin de la course pourra se satisfaire d’avoir su dompter par deux fois les impitoyables mers australes.

« Je sais que le cap Horn n’ouvre pas tout de suite sur la délivrance, tempère Alan. Mais qu’est-ce que je suis heureux de passer ce caillou pour la deuxième fois ! Je crois que je prends aussi la mesure que, devenir double cap-Hornier à mon âge, ce n’est pas rien non plus… Je suis déçu de ma course, mais bien fier de moi malgré tout ! »

Pénalisé dans ses performances par l’obligation de bloquer sa quille dans l’axe depuis ses avaries de vérin hydraulique, Alan n’a d’autre choix que de mettre sa course entre parenthèses, avec comme nouvel objectif de ramener son bateau en toute sécurité à bon port.

« L’aggravation de l’avarie d’Isabelle Joshke (qui a dû abandonné la course), similaire à la mienne, me rappelle si besoin était que je dois faire attention à ne pas trop forcer sur mon système de fixation de quille, regrette-t-il. La route est encore longue jusqu’aux Sables d’Olonne, tout peut encore arriver. J’ai donc décidé de profiter de chaque petite victoire, et celle d’aujourd’hui en est une sacrément belle. »

Double cap-Hornier à 27 ans, notre marin d’exception a en effet de quoi être fier !

Le Vendée Globe de la résilience

Après une première frayeur il y a moins d’une semaine, puis l’espoir d’avoir résolu ses problèmes et de pouvoir reprendre sa course, le skipper de La Fabrique rencontre de nouveaux soucis au niveau de son système hydraulique de quille. En résultent une navigation en mode « dégradé » et des performances forcément altérées.

Jamais deux sans trois… Le 28 novembre dernier, Alan Roura était victime d’une importante fuite d’huile au niveau du vérin bâbord du système hydraulique de quille de La Fabrique.

Une première avarie maîtrisée en remplaçant un tuyau de raccordement, entraînant cependant une première perte d’huile combinée à une entrée d’air dans le système. Le 26 décembre, le benjamin de la course croyait voir son Vendée Globe s’arrêter net, lorsque le système d’angulation de quille de son IMOCA refusait de répondre.

Plusieurs heures de dur labeur redonnaient cependant espoir au skipper suisse, qui reprenait sa route avec des vérins hydrauliques de nouveau opérationnels, et la seule mission de reprendre confiance en sa monture au moment d’entamer sa traversée du Pacifique.

Le 30 décembre, Alan déplorait finalement un déréglage complet du système de quillage, provoquant des pannes aussi régulières qu’aléatoires, l’obligeant à réinitialiser le tout dès que nécessaire. 48 heures de tests et de tentatives de réparation plus tard, en concertation avec son équipe à terre et le constructeur des vérins, l’origine de ce dysfonctionnement reste inconnue.

« L’air qui est entré dans le système créé beaucoup d’émulsion avec l’huile du système, explique Cyril Enjalran, Boat Captain. Le mécanisme est donc déséquilibré et le manque de pression ne permet pas toujours à la quille de rester en place lorsqu’elle est angulée. » Un « recentrage » de la quille complètement involontaire et inopiné qui ne menace aucunement l’intégrité du bateau, mais avec lequel Alan doit désormais composer en évitant de trop solliciter ce réglage.

 

« Je ne suis plus à 100% en course »

Dans un système de navigation où les empannages doivent s’enchaîner en limite de la zone des glaces, afin de bénéficier des vents les plus soutenus sans pour autant risquer de franchir la limite interdite, La Fabrique est donc fortement pénalisée par cette impossibilité de quiller selon les besoins.

« Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas… Mais tant que ma sécurité à bord n’est pas remise en question, je poursuis ma route, continue de marteler Alan. Je ne suis plus à 100% en course, c’est dur à accepter, mais je veux boucler ce tour du monde grâce auquel j’embarque tant de monde avec moi. »

S’il avait créé la sensation en 2016, à bord de son « vieux » Superbigou – à l’instar de Pip Hare en cette neuvième édition, désormais au niveau de La Fabrique, deuxième du nom – Alan doit aujourd’hui accepter un deuxième Vendée Globe au tout autre visage : celui de la résilience, où sa ténacité, son courage et son engagement seront décidément mis à rude épreuve.

Premier Bilan

Après 23 jours de course au large, Alan Roura croche toujours au peloton de tête, à la 17ème position.
Notre marin d’exception a subi sa première avarie samedi : une fuite d’huile au niveau du vérin de quille bâbord. Celle-ci a mis les nerfs d’Alan a rude épreuve mais il a réussi a trouvé une solution avec son équipe à terre. Le changement, tout seul, dans 20 nœuds de vent, était un peu plus compliqué mais tout est finalement rentré dans l’ordre. Alan a également dû nettoyer son bateau, de l’huile ayant giclé partout.
Durant cette première partie de course, Alan n’a pas eu autant de vent que souhaité. Il essaie de faire avancer le bateau tant bien que mal, ce n’est pas si simple. Mais il ne lâche rien, il connait son bateau, son potentiel et ne baisse pas les bras.
En fin de premier peloton, Alan a bataillé pour ne pas se laisser distancer et rester accroché au « bon wagon ». Un dilemme stratégique en moins à l’approche de l’anticyclone de Sainte-Hélène, le contournement par l’Ouest demeurant la seule option possible pour aller attraper les premières dépressions australes. Encore un peu de patience donc, dans une nouvelle zone de vents plus faibles, avant de se faire propulser vers le cap de Bonne Espérance.
Cap sur le Grand Sud !

Enfin de la vitesse !

Ce week-end, 12-13 décembre, a redonné le sourire à notre marin d’exception, Alan Roura !

Après une météo capricieuse, Alan a contourné avec succès une dépression au Nord des îles Crozet. Il avance désormais à haute vitesse, il était le plus rapide sur 24 heures hier matin avec la plus grande distance parcourue.
Boosté à bloc par ces bonnes vitesses et revenant dans la course, Alan a repris de l’avance sur ses deux concurrents les plus proches (avec qui il naviguait à vue il y a moins d’une semaine).

Un départ particulier, à huis clos, tout en émotion !

Un Vendée en 80 jours, quel matériel embarqué ?

Sur son bateau, pour vivre durant 80 jours en mer, soit 40’075 kilomètres, Alan Roura prend :

240 plats, soient 3 plats par jour pendant 80 jours de course
5 Kg de pâtes
25 sachets de riz
20 sachets de semoule
4 Kg de viande séchée
40 morceaux de gruyère
40L d’eau minérale (+ 2 dessalinisateurs)
2,5 Kg de café
3 salopettes étanches
4 cirés
2 paires de bottes
5 paires de lunettes 

Préparation au Vendée Globe et IMOCA

Notre soutien aux hommes et femmes d’exception

Emerveillé par ces aventuriers, capables de repousser les frontières, Pemsa Group a souhaité poursuivre son investissement aux côtés d’hommes et de femmes d’exceptions, comme Alan Roura.

Leur persévérance, leur passion et leur capacité d’aller toujours plus loin sont une véritable source d’inspiration pour notre société et nos collaborateurs. Nous nous sentons privilégiés de pouvoir rêver à leurs côtés d’exploits hors du commun.

Plus d’informations sur ce partenariat : https://pemsagroup.ch/2020/04/15/nouveau-partenariat-alan-roura-et-limoca-la-fabrique/